Le sport comme clé d’entrée sur le marché de l’emploi, était le thème développé par les Missions Locales Ile-de-France lors du Salon « Paris pour l’Emploi des Jeunes » qui s’est déroulé le 21 février.

Pendant toute la journée, près de 1 000 jeunes ont pratiqué l’une des sept activités sportives – Boxe anglaise, Biathlon, Escalade, Renforcement musculaire, Football freestyle, Circuit training, Sport d’équipe – qui leur étaient proposées sur le complexe sportif de 500 m2 créé spécialement pour l’occasion par les Missions Locales Ile-de-France.

Les activités étaient animées et encadrées par des entraîneurs sportifs de l’association « Pass’sport pour l’emploi » ou de l’UFOLEP (L’Union Française des Oeuvres Laïques d’Education Physique), les partenaires des Missions Locales Ile-de-France pour cette opération.

 

Du sport à l’emploi 

Après un échauffement, chaque jeune accédait à l’activité sportive de son choix.

Avec l’aide d’un conseiller en Mission Locale il identifiait ensuite les compétences dont il avait fait preuve pendant la pratique de l’activité sportive et à quels métiers elles correspondaient. Muni de sa fiche de compétences, en face desquelles figurait les métiers correspondants, le jeune était alors dirigé par des conseillers en Mission Locale, vers les exposants du Salon qui proposaient des postes sur des métiers en adéquation avec leur profil.

Avant d’aller se présenter à des recruteurs, les jeunes pouvaient aussi bénéficier de conseils pratiques pour se préparer à l’emploi dans deux ateliers ouverts pour eux sur le stand : « Savoir se présenter en deux minutes » et « Rédiger son Curriculum Vitae et sa lettre de motivation ».

« Les Missions Locales Ile-de-France comptent participer activement à la préparation des grands événements sportifs programmés en Ile-de-France d’ici les JO 2024, qui créent des besoins en compétences et des opportunités d’emplois locaux vers lesquels les Missions Locales accompagnent les jeunes de 16 à 25 ans. Le sport est un moyen parfaitement adapté pour identifier des compétences transposables au monde professionnel chez de nombreux jeunes, qui ont peu ou pas de formation et pas d’expérience professionnelle, et pour les aider à prendre confiance en eux.» a déclaré Jacques Crosnier, président de l’Association Régionale des Missions Locales d’Ile-de-France, lors d’une conférence de presse qu’il a tenue sur le stand des Missions Locales Ile-de-France en compagnie de Thierry Marx, chef étoilé et fondateur de l’association Pass’sport pour l’emploi qui a précisé : « Le cadre éducationnel du sport est un tremplin extraordinaire pour reprendre confiance en soi, ce dont les jeunes ont besoin pour trouver et piloter leur projet professionnel. » 

Signature de quatre partenariats

La préparation des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et des autres événements sportifs prévus d’ici cette date – Coupe du Monde de football féminin en 2019, Championnat d’Europe d’Athlétisme en 2010, Mondial de Rugby en 2023 – vont créer 247 000 emplois en Ile-de-France, essentiellement dans les secteurs du BTP et du Tourisme.

Pour accompagner les jeunes vers ces métiers, dont certains sont des métiers en tension, les Missions Locales Ile-de-France viennent de signer quatre partenariats avec : l’Association Régionale BTP CFA Ile-de-France, la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Seine-Saint-Denis, l’AJ2E (Association pour les Jeunes et les Etudiants Entrepreneurs) / Positive Planet France et la Fédération Régionale des Travaux Publics Ile-de-France.

Ces quatre nouveaux partenariats viennent compléter le dispositif de près de 80 partenariats noués avec des grands groupes industriels, des fédérations professionnelles ou des organismes de formation afin d’ouvrir aux jeunes tout un champ de possibilités et mettre leur compétences en face des besoins d’emplois dans leur région.

Le réseau des Missions Locales Ile-de-France est également signataire de la charte SOLIDEO (Société de Livraison des Ouvrages Olympiques) en faveur de l’emploi et du développement territorial pour les opérations de construction liées à l’organisation des jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024.

 

À propos de l’ARML-IdF

L’ARML-IdF (Association Régionale des Missions Locales d’Ile-de-France) est l’association d’animation du réseau des 72 Missions Locales franciliennes. Elle a pour vocation de fédérer et soutenir les actions des Missions Locales de la Région Île-de-France.

Le rôle d’animation des Missions Locales de l’ARML-IdF passe notamment par l’élaboration et le suivi du programme d’animation régionale, l’amélioration permanente de la qualité de l’offre de services des Missions Locales et la valorisation de leurs actions auprès de l’ensemble de leurs interlocuteurs.

L’ARML-IdF apporte aux Missions Locales d’Ile-de-France un service à valeur ajoutée pour leur permettre de mener au mieux leur mission d’accompagnement des jeunes dans l’orientation, l’emploi, la formation, la santé, le logement, la mobilité et la mise en œuvre de leurs droits.

Les Missions Locales Ile-de-France accompagnent 165 000 jeunes dont 70 000 en premier accueil chaque année.

Visiter le site ARML-Idf  – Suivre sur Twitter 

 

 

Alors que le refus par l’Autorité de Supervision Indépendante des redevances aéroportuaires (ASI) d’homologuer les tarifs d’Aéroports de Paris (ADP) pour 2019 (+2,944%)  portait l’espoir d’un retour à la raison, son acceptation de la deuxième offre d’ADP à +1% sonne le glas de son indépendance.

Comment en effet douter d’une remise au pas de l’ASI par son autorité de tutelle lorsque cette décision ne s’accompagne d’aucune autre explication que « le taux de rémunération des capitaux investis qui correspondrait à un taux de couverture à 100% est d’un niveau que l’Autorité considère comme acceptable ».

Qu’est-ce qu’un taux « acceptable »? Comment est calculé ce « taux de rémunération des capitaux investis »? Quelles hypothèses de charges et d’impôts ont-elles été retenues ? Sur quels fondements l’ASI peut-elle se satisfaire d’une deuxième proposition d’ADP inférieure de « 2% par rapport aux tarifs antérieurement notifiés » alors que l’ensemble des compagnies aériennes convient qu’une baisse significative des tarifs (-10% selon le SCARA) serait légitime ?

Nul ne le sait, l’ASI se gardant bien de fournir les détails de sa réflexion, de peur peut-être de sa fragilité ; comme par exemple la référence prise pour le calcul des « capitaux investis » quand l’audit commandé par la Ministre des Transports fin 2017 (soit il y a plus d’un an) en réponse à une interpellation du SCARA sur le sujet et qui permettrait justement de préciser ce montant, n’a toujours pas démarré.

L’ASI avait pourtant trouvé une parade au carcan juridique du Contrat de Régulation Économique qui l’empêche d’aller trop loin dans sa mission de contrôle des tarifs d’ADP. Elle s’était en effet référée au Code des Transports dans sa première décision de non homologation des tarifs 2019. Une parade qui lui permettait de se faire sa propre opinion indépendante sur les CMPC (Coût Moyen Pondéré du Capital) et autres ROCE (Return on Capital Employed) qui sont le point de discorde fondamental entre ADP et les compagnies aériennes dans la gouvernance du CRE en faisant varier les niveaux tarifaires du tout au tout selon les hypothèses retenues.

Mais il faut croire que la tutelle de l’ASI a su trouver les mots justes pour couper l’ASI dans son élan, peut-être aidée en cela par la réforme annoncée de l’ASI au sein de la loi Pacte encore en discussion au Parlement.

On ne nous fera donc pas croire que cette dernière décision de l’ASI d’homologuer les tarifs ADP 2019 n’est autre qu’une décision purement politique qui résulte d’un compromis de marchands de tapis, intervenu entre l’ASI, la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC) et l’Agence des Participations de l’État (APE).

Une remise au pas qui est parfaitement éloignée de la mission d’objectivation et d’indépendance de l’ASI.

 

A propos du SCARA : Le SCARA regroupe 40% des compagnies aériennes françaises, basées en métropole et dans les territoires ultra-marins ainsi que des sociétés d’assistance aéroportuaire et de formation.

Le Syndicat des Compagnies AéRiennes Autonomes (SCARA) est un syndicat professionnel qui a pour mission la promotion et la défense du transport aérien en France et de sa pluralité.

Initiateur de nombreuses actions en faveur du transport aérien en France, le SCARA est à l’origine d’avancées structurantes pour l’ensemble de l’industrie au niveau national. Le SCARA anime également les réflexions sur les principaux sujets du secteur avec la publication d’études et de notes de réflexion.

Le SCARA regroupe des compagnies aériennes françaises basées en métropole et dans les territoires ultra-marins ainsi que des sociétés d’assistance aéroportuaire et de formation.

Site Web :www.scara.aero

Twitter : @scara_aero

LinkedIn : https://www.linkedin.com/company/le-scara/

 

CDG Express

Madame la Ministre des transports vient d’annoncer qu’elle reprend toutes les recommandations du Préfet de la région Ile-de-France sur CDG Express dont elle confirme le lancement de la construction.

Le SCARA dénonce l’absence de concertation avec les compagnies aériennes – malgré sa demande d’audition par le Préfet de la région Ile-de-France dans le cadre de sa mission – et la levée d’un nouvel impôt prélevé sur les passagers des compagnies aériennes pour financer le CDG Express.

Depuis 2014 le SCARA dénonce les solutions techniques et le mode de financement du CDG Express.

La ligne 17 : une solution qui répond aux besoins de transport de tous, passagers aériens et usagers des transports en commun.

L’utilisation de la ligne 17 du métro (ligne automatique) pour faire passer des navettes « CDG-Express » sans investissement lourd supplémentaire, autre que des trains spécifiques à acquérir est une solution proposée par le SCARA mais qui n’a jamais été étudiée. Cette solution est pourtant plus efficace puisqu’elle s’inscrit dans le maillage du métro et de ses nombreuses possibilités de correspondances, contrairement au projet actuel. Elle permettrait aussi de mettre en œuvre la ligne 17 jusqu’à Roissy dès 2024, une ligne qui pourrait être empruntée aussi par les personnels travaillant sur la zone aéroportuaire.

Au lieu de quoi, l’arrivée de la ligne 17 à Paris-CDG est aujourd’hui reportée, au mieux, à 2030.

Financement du CDG Express : de l’argent public au profit d’intérêts financiers privés

Au delà de l’aspect technique, le SCARA dénonce aussi le montage financier du projet CDG Express.

Le billet du CDG-Express est aujourd’hui fixé à 24 Euros. Le prix pour deux passagers avoisine le prix d’un déplacement en taxi ou en VTC. Dans ces conditions, les prévisions de trafic du CDG-Express sont très optimistes et rendent le projet financièrement non viable autrement que par la mise en place d’un impôt payé par les passagers des compagnies aériennes.

 

Le SCARA regroupe 40% des compagnies aériennes françaises, basées en métropole et dans les territoires ultra-marins ainsi que des sociétés d’assistance aéroportuaire et de formation.

Le Syndicat des Compagnies AéRiennes Autonomes (SCARA) est un syndicat professionnel qui a pour mission la promotion et la défense du transport aérien en France et de sa pluralité.

Initiateur de nombreuses actions en faveur du transport aérien en France, le SCARA est à l’origine d’avancées structurantes pour l’ensemble de l’industrie au niveau national. Le SCARA anime également les réflexions sur les principaux sujets du secteur avec la publication d’études et de notes de réflexion.

Le SCARA regroupe des compagnies aériennes françaises basées en métropole et dans les territoires ultra-marins ainsi que des sociétés d’assistance aéroportuaire et de formation.

Site Web :www.scara.aero

Twitter : @scara_aero

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L’Association Régionale des Missions Locales d’Ile-de-France, concrétise la mise en place de quatre nouveaux partenariats ayant pour objectif de faciliter la formation ou l’emploi des jeunes et de répondre aux besoins recrutement des entreprises.

« Les travaux du Grand Paris et la préparation des Jeux Olympiques créent un fort besoin de main-d’oeuvre dans le secteur du BTP en Ile-de-France. L’ARML-IdF, en signant 4 nouveaux accords de partenariat, s’inscrit dans cette dynamique afin de former et de proposer des emplois aux jeunes de 16 à 25 ans accompagnés par les Missions Locales d’Ile-de-France, lesquelles représentent, pour les besoins de recrutement des entreprises un formidable vivier de candidats sur leur territoire.» explique Jerôme Boillat, délégué général de l’ARML-IdF.

L’ARML-IdF signera le 14 février, avec l’Association Régionale BTP CFA Ile-de-France  un accord qui vise à orienter les jeunes accompagnés par les Missions Locales d’Ile-de-France vers les Centres de Formation des Apprentis du BTP qui proposent une offre de formation initiale, diplômante, autour du CAP, du Brevet Professionnel, du Bac Pro, du BTS et de l’école d’ingénieurs.

Le 21 janvier l’ARML-IdF a signé avec la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Seine-Saint-Denis, un partenariat pour faciliter l’orientation des jeunes vers une formation aux métiers de l’artisanat.

Avec l’AJ2E (Association pour les Jeunes et les Etudiants Entrepreneurs) et Positive Planet France, au mois de décembre l’ARML-IdF a signé un accord de consortium afin de favoriser la création et le développement d’entreprises dans le secteur du BTP. Avec cet accord de consortium les trois partenaires souhaitent développer le projet « Bâtisseurs d’avenir » qui vise à favoriser la création d’entreprise et l’accès à l’emploi dans des conditions durables dans le secteur du BTP en Ile-de-France.

En novembre, avec la Fédération Régionale des Travaux Publics Ile-de-France, l’ARML-IdF a signé un accord de partenariat pour l’insertion professionnelle des jeunes accompagnés par les Missions Locales, auxquels les entreprise franciliennes des travaux publics proposeront des stages, des formations en alternance ou encore un apprentissage via une formation en CFA et une mise en pratique sur le terrain.

Près de 80 partenariats

Au total l’ARML-IdF a noué près de 80 partenariats avec des grands groupes industriels, des fédérations professionnelles ou des organismes de formation afin d’ouvrir aux jeunes tout un champ de possibilités et mettre leur compétences en face des besoins d’emploi dans leur région.

En 2018, les Missions Locales d’Ile-de-France ont accompagné 170 000 jeunes vers un emploi ou une formation.

 

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L’Autorité de Supervision Indépendante des redevances aéroportuaires (ASI) a annoncé le 11 janvier sa décision de refuser l’homologation des tarifs proposés par ADP pour 2019.

Après le refus d’homologation des tarifs des aéroports de Nice et de Marseille, il s’agit du troisième refus d’homologation de tarifs aéroportuaires pour 2019 par l’ASI.

Le SCARA salue ces décisions de l’ASI, qui démontrent la pertinence d’une autorité indépendante mise en place en 2016 grâce à son action auprès du Conseil d’État. Il se félicite également que ses arguments aient été entendus qui démontrent en quoi les niveaux tarifaires exigés par certains aéroports sont insensés et pénalisent les compagnies aériennes françaises.

C’est ainsi que s’agissant d’ADP, l’ASI fonde notamment son refus d’homologation des tarifs 2019 sur un niveau de rémunération des capitaux investis demandé par ADP trop élevé qui vient gonfler artificiellement le coût de ses prestations offertes aux compagnies aériennes.

Le SCARA note également que l’ASI déplore, comme il n’a de cesse de le faire depuis des années, l’absence d’un véritable dialogue entre ADP et ses clients compagnies aériennes.

Le SCARA espère par conséquent qu’ADP saura prendre en compte cet avis de l’ASI et les considérations qui y sont développées pour proposer de nouveaux tarifs 2019 plus en phase avec les attentes de ses clients compagnies aériennes, à savoir des tarifs en baisse significative après des années de hausses continues.

Par ailleurs, le SCARA forme le vœu que la position actuelle de l’ASI serve de déclencheur à ce qu’une discussion soit engagée rapidement entre l’Etat et les compagnies aériennes pour poser les principes d’une nouvelle gouvernance régissant les contrats de régulation économique à la lumière des débats qui ont eu lieu lors des Assises du transport aérien. Ces nouveaux principes pourraient être mis en œuvre à l’occasion de l’élaboration du prochain Contrat de Régulation Economique (CRE4) d’ADP.

ASL Airlines France et Le Groupe La Poste renouvellent leur partenariat pour le transport par avion de courrier et de fret express en France jusqu’en mars 2023

Ce partenariat, initié en 2000 et régulièrement renouvelé depuis cette date, vient d’être étendu pour une nouvelle période de quatre ans allant jusqu’en mars 2023.

Il conforte la place d’ASL Airlines France comme premier opérateur français d’avions tout cargo court/moyen courrier.

Le modèle économique original de la compagnie, depuis sa création en 2000, repose sur sa double activité de transport de fret express et de transport de passagers sur le segment moyen-courrier, avec une flotte entièrement composée de Boeing 737 cargo, passagers et quick-change pour répondre aux besoins de tous ses clients.

 

À propos d’ASL Airlines France
ASL Airlines France est une compagnie aérienne française avec une double activité de transport de passagers et de transport de fret.
ASL Airlines France effectue des vols passagers pour les principaux tours opérateurs français et européens. Elle exploite également des lignes régulières au départ de France propose une offre de vols passagers à la demande : vols VIP, vols incentives, navettes d’entreprise, etc.
ASL Airlines France exerce son activité fret en France et en Europe pour des opérateurs postaux et pour les principaux expressistes internationaux et opère aussi des vols cargo à la demande pour répondre à des besoins aussi divers que le transport d’instruments d’orchestres, de poussins, de chevaux, de pièces pour l’industrie automobile ou pour le secteur du BTP.
www.aslairlines.fr

 

A propos du Groupe ASL Aviation Holdings
ASL Airlines France est membre du groupe international ASL Aviation Holdings, un groupe de services d’aviation présent sur six continents avec cinq compagnies aériennes en Europe, des compagnies aériennes de fret en Thaïlande et en Inde ainsi qu’une compagnie aérienne low-cost en Afrique du Sud et une activité de vols humanitaires en Afrique opérée avec une flotte d’avions civils Hercules.
ASL Aviation Holdings dispose d’une flotte de 140 avions allant de l’ATR 42 au Boeing 747 et compte 2 500 collaborateurs de 52 nationalités différentes répartis dans le monde entier.

Le SCARA vient de déposer auprès du Conseil d’Etat une requête pour faire annuler l’arrêté promulgué par le ministère des transports au mois de juillet dernier relatif aux redevances de l’aéroport de Nice qui fixe des plafonds tarifaires sans limitation de durée et qui permet l’instauration de la double caisse.

L’arrêté du 12 juillet 2018 a été promulgué en violation des règles qui régissent le mécanisme de fixation des redevances aéroportuaires sur les aéroports de plus de 5 millions de passagers par an, ce qui est le cas de l’aéroport de Nice.

1 – La promulgation de cet arrêté s’est faite sans consultation préalable de l’ASI, l’Autorité de Supervision Indépendante des redevances aéroportuaires, alors que l’une des principales missions de l’ASI consiste à homologuer les tarifs aéroportuaires

(Pour mémoire, l’ASI a été créée en 2016, soit deux ans après l’action du SCARA qui avait conduit à invalider le fonctionnement précédent jugé insuffisamment indépendant par le Conseil d’État pour respecter la directive européenne.)

Le 12 décembre 2018 l’ASI, a rendu publique sa décision de refuser d’homologuer les tarifs des redevances aéroportuaires et de leurs modulations applicables au 1er février 2019 sur les aéroports de Nice-Côte d’Azur et Cannes-Mandelieu.

2 – La commission consultative économique (COCOECO) n’a pas été consultée, alors que toute modification du système des redevances d’un aéroport de cette taille suppose la consultation préalable de la COCOECO.

3 – Le régime de double caisse ne correspond pas à celui présenté dans le cadre de la préparation du projet de contrat de régulation économique (CRE), aux usagers de l’aéroport c’est-à-dire aux compagnies aériennes.

4 – L’arrêté du 12 juillet instaure une règle pluriannuelle de plafonnement tarifaire pour l’aéroport de Nice sans limitation de durée. Or la législation prévoit que seul un contrat de régulation économique (CRE) peut fixer ce type de plafond pour 5 ans maximum.

 

ASL Airlines France desservira Belgrade et Tunis au départ de Paris-CDG, inscrivant deux nouvelles destinations à son programme été.

– Les lignes Bordeaux/Oran et Perpignan/Oran inaugurées l’été dernier seront renforcées.

– Les lignes Paris-CDG/Alger et Paris-CDG/Tel Aviv exploitées à l’année sont renforcées sur la période été.

– Les vols vers Oujda au départ de Paris-CDG, Bastia et Strasbourg sont reconduits.

 

« Avec ce nouveau programme été ASL Airlines France confirme sa présence sur le marché des vols réguliers autour de deux axes principaux : des lignes desservies à l’année et des lignes desservies sur la pointe de la demande en été. En plaçant nos vols au cœur de la saison estivale, nous répondons aux besoins de déplacement des familles et des touristes avec une offre de vols ciblée à des tarifs attractifs et un service de très haute qualité, comme en témoigne le succès des deux lignes vers Oran

au départ de Bordeaux et de Perpignan ouvertes pour la première fois l’année dernière.» détaille Eric Vincent, directeur Commercial et du Programme d’ASL Airlines France.

A Paris, les vols au départ et à l’arrivée s’effectuent au terminal T3 de l’aéroport Paris-CDG, le plus facile d’accès, ce qui garantit une grande fluidité, un gain de temps et plus de confort pour les passagers.

 

Des tarifs flexibles pour une offre à la carte

ASL Airlines France a mis en place une offre tarifaire flexible pour s’adapter au plus près des besoins de déplacements de tous ses clients en fonction du type de voyage choisi : famille, tourisme ou affaires. Cette offre tarifaire permet de proposer des tarifs adaptés et compétitifs.

Vols en aller simple ou en aller-retour, avec ou sans bagages enregistrés, modifiables ou non, remboursables ou non, toutes ces différentes options sont disponibles et peuvent se combiner entre elles, ce qui offre par exemple la possibilité, sur un aller-retour, de réserver un trajet dans une classe tarifaire et l’autre trajet dans une classe tarifaire différente.

Tous les tarifs s’entendent toutes taxes incluses et comprennent :

– un bagage de 10 kg en cabine,

– la possibilité de choisir son siège en ligne sur le site www.aslairlines.fr,

– un système de divertissement à bord proposant une sélection de film, de jeux et de magazines.

* tarifs en euros, TTC, au départ de Belgrade. Les conditions et détails sont disponibles sur www.aslairlines.fr

Les réservations sont ouvertes sur le site de la compagnie : www.aslairlines.fr ; par téléphone au +33 (0) 825 825 849 ; en agences de voyage en ville et en ligne.

Le programme été 2019 de vols passagers

ASL Airlines France desservira neuf lignes régulières pendant la saison été 2019 dont deux nouvelles lignes* : Paris-CDG/Belgrade* ; Paris-CDG/Tunis* ; Paris-CDG/Oujda ; Strasbourg/Oujda ; Bastia/Oujda ; Bordeaux/Oran ; Perpignan/Oran ainsi que Paris-CDG/Tel Aviv et Paris-CDG/Alger qui sont assurées à l’année.

Lignes touristiques – Parallèlement à ce programme de vols réguliers, ASL Airlines France déploie son programme de vols touristiques effectués pour les principaux tour-opérateurs français et européens. La compagnie dessert plusieurs dizaines de destinations vers le sud de l’Europe et le bassin méditerranéen au départ de France.

ASL Airlines France annonce le doublement de sa liaison aérienne vers la ville algérienne d’Oran au départ de l’aéroport de Perpignan pour l’été 2019

« Nous sommes très heureux d’annoncer le doublement l¹été prochain de la desserte d’Oran au départ de Perpignan avec la mise en place de deux fréquences par semaine. En inaugurant l’année dernière la première liaison aérienne directe entre Perpignan et Oran, nous savions que nous répondions à une attente forte. La qualité du service de notre compagnie et ses tarifs attractifs ont fait de cette ligne un succès dès la première année, confirmant notre positionnement de compagnie aérienne de proximité qui met ses « avions au service des Hommes ». déclare Jean-François Dominiak, directeur général d’ASL Airlines France.

Pour Denis Leluc, directeur de l’aéroport «avec près de 2000 passagers transportés en deux mois durant l’été 2018 nous espérions a minima le maintien de la desserte en 2018. Le doublement des rotations entre Oran et Perpignan est donc une excellente nouvelle qui récompense les actions entreprises par l’aéroport et l’Association Franco Algérienne 66. Par cette décision, ASL Airlines France conforte l’attractivité de notre aéroport et de notre département ».

Perpignan – Oran
Du 3 juillet au 5 septembre 2019, ASL Airlines France desservira Oran au départ de l’aéroport de Perpignan à raison deux vols hebdomadaires qui seront effectués le mercredi et le jeudi :
– départ de Perpignan à 14h30 – arrivée à Oran à 15h10 (1h40 de vol)
– départ d’Oran à 10h50 – arrivée à Perpignan à 13h30 (1h40 de vol)
* tous les horaires sont indiqués en heure locale, il y a 1 heure de décalage horaire entre la France et l’Algérie en été.

Un service complet à des tarifs « low-fare » proposés à partir de 119* euros
Les tarifs s’entendent toutes taxes incluses et comprennent :
– un bagage de 10 kg en cabine,
– un bagage de 23 kg en soute
– la possibilité de choisir son siège en ligne sur le site www.aslairlines.fr,
– un système de divertissement à bord proposant une sélection de film, de jeux et de magazines.
* tarifs en euros, TTC, au départ de France. Les conditions et détails sont disponibles sur www.aslairlines.fr